Mardi 26 avril 2011
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13:00
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ?
Si le chemin est droit, moi je veux bifurquer,
Et si attendre est la seule option,
Rapidement je presse mon inspiration.
Pourquoi imaginer une ligne tracée,
Que je m’évertuerais à suivre sans succès,
Quand je n’ai d’autres choix et même l’embarras,
Que d’aller m’embourber avec perte et fracas.
Alors je trace ma route de vertu,
Je tente une conduite inédite,
Pour que le verdict trouve sa suite,
Mais que dois-je faire de mon vécu ?
Mon coeur éparpillé aspire à s'installer,
Lui qui est de coutume enclin à s'emballer,
Dans le labyrinthe des sentiments mêlés,
Quand mon corps se complait à le déboussoler.
Affolé mais lucide, il est plus fidèle que moi,
Il s'accroche à un sourire et n'obéit qu'à une voix,
Celle de la passion, du désir et de l'amour,
Logique et sans raison il se perd dans les détours.
Mon corps écoeuré est sans rancoeur,
Il réprime éveillé son subconscient rêveur,
Epris de volupté surmontant la douleur,
Il s'accroche exténué aux battements de coeur.
© Cécile de Mecquenem/Gaël Dewally – 04/2011
Par Gaël
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Publié dans : Textes et Poésies
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