Difficile à cerner, je fais et je défais,
Le tour de la question, tout me parait surfait
Un ricochet de « oui » accompagné de « non »,
Qui raisonne en écho au rythme d’un canon.
C’est noir ou bien c’est blanc, on ne sait pas vraiment,
Le ton de dégradé change indifféremment,
A quoi bon s’atteler à déceler le vrai,
Du faux puisque au final tout redevient abstrait.
Je m’accroche au concret bien qu’il parait certain,
Qu’un tel énergumène soit bien trop cabotin,
Pour cerner le pouvoir du puissant phénomène,
Sur le petit cerveau qu’il perturbe et malmène.
Il semble qu’au final il serait de bon ton,
De ne pas s’attarder sur un tel avorton,
Qui change d’opinion au rythme de la lune,
Sans même être conscient d’une telle infortune.
© Gaël Dewally – 04/2011
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