Quand vient le crépuscule,
Je retrouve ma bulle,
Et ferme les volets,
Pour gagner mon palais.
Je peux m'y engouffrer,
Être ce qui me plaît,
Au gré de mes pensées,
Sans peur des retombées.
Tout y est merveilleux,
Tellement silencieux,
Qu'il m'arrive souvent,
D'y arrêter le temps.
Durant des jours entiers,
J'aime m'y attarder,
Afin d'y prolonger,
Mes songes éveillés.
Je vis alors sans crainte,
Et par procuration,
Toutes mes émotions,
Sans aucune contrainte.
Derniers Commentaires